Ce que la tarification par utilisateur coûte vraiment sur cinq ans

Un CRM sur mesure coûte-t-il moins cher que de payer par utilisateur indéfiniment?

La tarification par utilisateur semble modeste chaque mois et devient énorme avec le temps. Dix utilisateurs à quatre-vingt-dix dollars, c’est près de onze mille dollars par année, avant les modules complémentaires et le consultant qui garde le tout configuré — et le prix augmente quand vous embauchez et quand le fournisseur remanie ses forfaits.

Ce calculateur compare ce scénario à celui où le système vous appartient : un développement unique, plus ce qu’il coûte à faire fonctionner. Entrez vos vrais chiffres et repérez le mois où les courbes se croisent.

Comment c’est calculé :

Le scénario abonnement correspond au nombre d’utilisateurs multiplié par le prix par utilisateur, plus vos dépenses mensuelles d’administration et de modules complémentaires, projeté sur un, trois et cinq ans sans aucune hausse de prix — considérez-le donc comme un plancher.

Le scénario propriétaire correspond au coût de développement indiqué dans la soumission, plus un coût d’exploitation mensuel pour l’hébergement et l’entretien.

Le mois de croisement correspond au coût de développement divisé par l’écart mensuel entre les deux scénarios. Si l’écart ne couvre pas le développement en cinq ans, le calculateur le dit clairement — sur le seul plan des coûts, garder l’abonnement serait la réponse honnête.

Le coût n’est que la moitié de la question. L’autre moitié, c’est de savoir si l’outil correspond à votre façon de travailler, et c’est ce que mesure la grille d’évaluation CRM.

Questions fréquentes sur cet outil :

Quels chiffres utiliser pour la colonne sur mesure?

Une vraie soumission, si vous en avez une. Sinon, le plan en 24 heures ne vous coûte rien et en comprend une, établie selon votre processus réel plutôt que selon une moyenne du secteur.

Un CRM sur mesure coûte-t-il toujours moins cher?

Non, et le calculateur vous le dira quand ce n’est pas le cas. Les petites équipes qui ont un forfait peu coûteux adapté à leur façon de travailler devraient généralement ne rien changer. Le calcul bascule quand les utilisateurs se multiplient, quand les modules complémentaires s’accumulent ou quand le coût des solutions de contournement commence à paraître dans la masse salariale.

Et les coûts qui ne sont pas des abonnements?

Ils représentent généralement la plus grosse part : les heures passées à ressaisir des données d’un outil à l’autre, les ventes perdues à cause d’un pipeline de ventes auquel personne ne se fie, le rapport refait à la main chaque mois. Ce calculateur ne compte volontairement que la facture visible — le calculateur de dépenses en logiciels, lui, compte le travail de liaison.

Qui entretient un système sur mesure?

Celui qui l’a bâti devrait s’en occuper, avec un coût d’exploitation convenu en chiffres avant le début des travaux. Ce chiffre a sa place dans ce calculateur, pas en petits caractères.