Logiciels pour les cliniques de physiothérapie, de chiropratique et multidisciplinaires
Un patient prévu pour douze séances en fait cinq. Sur le plan clinique, c’est un moins bon résultat, et sur le plan commercial, c’est plus de la moitié des revenus. La plupart des cliniques ne s’en rendent compte qu’une fois le patient parti depuis longtemps.
Cliniques, flottes et mobilité. Des revenus déjà diagnostiqués, répartis ou planifiés, puis perdus en silence. Les récupérer relève de l’arithmétique, pas du marketing.
Sous-créneaux couverts : Physiothérapie, Chiropratique, Podiatrie, Massothérapie, Cliniques de groupe en santé mentale, Cliniques multidisciplinaires et de médecine sportive.
Vous avez probablement ce problème si :
Des patients inscrits pour douze séances en suivent cinq.
L’abandon reste invisible jusqu’à ce qu’il soit définitif.
Les refus des assureurs sont passés en perte au lieu d’être traités.
Les patients qui ont reçu leur congé ne sont plus jamais contactés.
Vous ne pouvez pas rapporter le nombre moyen de séances faites par rapport aux séances prescrites.
Ce qui brise sur le plan opérationnel :
L’assiduité aux plans de traitement n’est pas suivie, alors le décrochage reste invisible jusqu’à ce qu’il soit définitif.
Les erreurs de facturation aux assureurs et de facturation directe sont découvertes au moment du rapprochement.
L’horaire de plusieurs praticiens crée des trous que personne ne comble.
Les patients qui ont terminé leur traitement ne sont jamais recontactés, même s’ils sont la source la plus facile de nouveaux rendez-vous.
Ce que nous bâtissons :
Suivi de l’assiduité au plan. Les séances prescrites par rapport aux séances suivies, par patient, pour qu’un plan qui prend du retard soit visible immédiatement.
Relance en cas de décrochage. Un patient qui manque sa prochaine visite prévue est joint en quelques jours, pendant qu’il est encore facile de revenir.
Rapprochement de la facturation directe. Les demandes aux assureurs suivies jusqu’au paiement, pour que les refus soient traités plutôt que radiés.
Suivi après la fin du traitement. Des suivis structurés après la fin du traitement, la relance qui convertit le mieux parmi celles qu’une clinique peut faire.
Pourquoi le décrochage des plans de traitement compte-t-il sur le plan commercial?
Parce que l’acquisition du patient était la partie coûteuse, et que les séances restantes sont une contribution nette. Une clinique qui augmente de deux la moyenne des séances complétées sur l’ensemble de sa clientèle en fait plus pour ses revenus qu’une campagne de marketing, sans aucun coût d’acquisition.
À quelle vitesse faut-il joindre un patient qui manque une visite?
En quelques jours. La probabilité qu’il revienne chute rapidement avec le temps, et c’est un court message de la clinique, plutôt qu’un rappel générique, qui le ramène.
Le suivi après la fin du traitement vaut-il la peine?
C’est systématiquement la liste qui convertit le mieux dans une clinique, et presque personne ne la travaille. Un suivi trois mois après la fin du traitement produit de nouveaux rendez-vous chez des gens dont l’état s’est discrètement détérioré et qui n’allaient pas appeler.
Est-ce que ça fonctionne avec plusieurs praticiens?
Il le faut, parce que dans les cliniques multidisciplinaires, les patients passent d’un praticien à l’autre et décrochent entre les deux. Suivre l’assiduité par praticien plutôt que par patient, c’est exactement comme ça que le décrochage passe inaperçu.
Dernière révision le 22 août 2026