Qu’est-ce que le vibe coding, et mon entreprise devrait-elle miser dessus?

Le vibe coding, c’est décrire ce que vous voulez à une IA et accepter le code qu’elle écrit sans le lire. C’est réel, c’est rapide, et pour des prototypes, c’est vraiment utile. La limite à tenir : un prototype en vibe coding est une preuve, pas une infrastructure. Dès qu’il touche des données de clients, des paiements ou quoi que ce soit qui doit continuer de fonctionner, une personne responsable doit lire le code.

Le terme mérite une définition claire, parce qu’on l’emploie autant pour se vanter que pour insulter. Le vibe coding consiste à mener un développement entièrement par la conversation — vous décrivez le résultat, l’IA écrit le code, vous regardez le résultat qui fonctionne plutôt que le code source, et vous continuez de donner des instructions jusqu’à ce que l’écran fasse ce que vous vouliez. Le code lui-même n’est jamais lu. Ce n’est pas une exagération de la pratique; c’est la pratique, et les outils bâtis autour — les plateformes de création d’applications, les assistants de programmation agentiques — sont explicitement conçus pour qu’une personne qui ne programme pas n’ait jamais à ouvrir le code source.

Rendons-lui justice, parce que la version honnête de cette page n’est pas une étiquette d’avertissement. Le vibe coding est la voie la plus rapide jamais créée entre une idée et quelque chose de cliquable. Un dirigeant peut produire une maquette fonctionnelle de l’outil qu’il décrit à des fournisseurs depuis des années — en un après-midi, pour un coût négligeable. Comme façon de découvrir ce que vous voulez vraiment, il bat de loin un document d’exigences : le quatrième prototype vous apprend sur votre propre processus des choses qu’aucun atelier n’aurait fait ressortir. Utilisé ainsi, un développement en vibe coding a une vraie valeur. C’est une preuve — du processus, des écrans, des objets, de ce vers quoi vous vous tournez en premier.

La limite est franchie quand le prototype est promu, et ça se produit par glissement plutôt que par décision : la démo fonctionne, quelqu’un commence à entrer de vraies fiches clients, quelqu’un connecte le fournisseur de paiement, et du code jamais lu devient une infrastructure. Du code jamais lu, ça veut dire que personne ne sait si les droits d’accès sont appliqués à un endroit qui compte, si le modèle de données survivra à sa première migration, si des secrets traînent côté client ou ce qui se passe sous la charge — non pas parce que le code de l’IA est mauvais, mais parce que personne n’a regardé. Le prototype ne s’est pas détérioré; les enjeux ont changé, et la diligence n’a pas suivi. Ajoutez les obligations qui arrivent avec de vraies données personnelles — la LPRPDE (PIPEDA), et la Loi 25 du Québec si vos activités touchent le Québec — et « personne n’a lu le code » devient une phrase que vous ne voulez pas prononcer à voix haute.

La position de VX-N n’est pas une défense de l’ancienne façon de faire — nous bâtissons à la vitesse du vibe coding, avec l’IA qui écrit la majeure partie du code, et c’est ce qui permet à un premier livrable d’arriver dans les 24 heures suivant le premier appel. La différence, c’est la discipline de production par-dessus : le modèle de données conçu avant la génération, les droits d’accès appliqués dans la couche de données, les intégrations traitées comme des contrats, et chaque ligne révisée par une personne responsable avant qu’elle rencontre un vrai client. Apportez-nous un prototype en vibe coding et nous le traiterons pour ce qu’il est : le meilleur document d’exigences que vous auriez pu produire. L’appel et le plan en 24 heures ne vous coûtent rien.

Dernière révision le 28 août 2026